vendredi 12 juillet 2024

Évidemment...

Évidemment, je me suis couchée tôt hier soir, dans mon état de sévènoppe flatte. Mais je n’ai pas si bien dormi… Autre lit, autres mœurs, que je me disais.

Évidemment, je me suis levée un peu plus tard que prévu, surtout que j’écoutais Jean-Philippe Pleau à la radio: il jasait avec Hélène David de l’importance de la connaissance dans nos vies. C’était tellement intéressant que je fouairais dans mon lit, en attendant d’avoir le courage de me lever. Ce que j’ai quand même fini par faire!

Évidemment, je n’ai pas pris le temps de me faire un café. Alors, je suis arrêtée au bar à côté de chez moi. Café bien meilleur que ce que j’aurais fait chez moi.

Évidemment, partir en retard veut dire arriver en retard! J’ai rendez-vous à midi avec David, mon ancien étudiant (vous me suivez?) pour aller visiter le Centre Juno Beach, là où il est guide depuis janvier. C’est le musée où on raconte le débarquement des Canadiens lors du Débarquement du 6 juin 1944. C’est tripant qu’il puisse y passer quelques mois (un engagement d’à peu près 7 mois), lui qui est étudiant en histoire à l’université de Sherbrooke.

 

 

Évidemment, j’ai eu droit à des explications personnelles… malgré le fait que c’était son jour de congé! Je l’ai trouvé tellement fin de venir au Centre juste pour moi. Les autres guides avaient l’air de trouver ça weird que son ancien prof de cégep débarque…

Évidemment, la visite est toujours troublante. Je perds un peu mes moyens quand je vois des jeunes (parce qu’ils étaient sacrément jeunes…) soldats se faire tirer dessus, sans ménagement. Ils ont débarqué dans l’eau, sur les plages, ils ont escaladé des rochers (pas à Juno, mais ailleurs). Au total, 156 000 hommes ont débarqué et plus de 10 000 ont été tués dans la seule journée du Débarquement. Par la suite, des combats ont fait rage pendant plusieurs semaines en Normandie. Les villes autour ont été salement détruites : Falaise à 80%, Caen à 70%, Lisieux à 75%, St-Lô à 95% et avec ça, ajoutez les dizaines de milliers de morts et de blessés civils. Misère.

Évidemment, on est allé marcher sur la plage du Débarquement. Étrange, quand même, de voir des gens se baigner dans la Manche. C’est la mer, vous me direz. Pas tout à fait, c'est la Manche. Peut-on se baigner dans une eau qui a servi de tombes à de si nombreux soldats? J’imagine que oui, quatre-vingts ans plus tard…


Évidemment, David a passé l’après-midi à me raconter le musée, le Débarquement, la Manche, les combats, les pertes civiles et militaires. C’était fascinant. J’avais visité ce musée avec Stéphanie en 2019, mais de me faire raconter tout ça juste à moi par David, c’était encore plus agréable. Merci, merci, merci, cher David. J’étais infiniment contente de le revoir et de mon petit détour normand…

Évidemment, rendus à 15h, on avait faim. Alors, on s’est cherché un spot pour manger.


Évidemment, tout était fermé pour manger. C’est connu: les Français ne mangent pas dans l’après-midi. Les restaurants sont ouverts de 11h30 à 14h et de 19h à 21h. Arrangez-vous pour vous nourrir pendant ces heures-là.

Alors on s’est ramassé là.

Évidemment.

jeudi 11 juillet 2024

Le trou d'cul en t'sours du bras...


Je me sens passée dans une essoreuse à salade. Ou un cycle de spin de laveuse. Ou un coup de tordeur. Parce qu’une journée de voyagement, c’est épuisant. Mais de quoi je me plains? Je suis installée à Caen, en Normandie!

Le commandant nous avait averti qu’il y aurait de la turbulence… ben bazwell, y’en a eu, de la turbulence. Plutôt beaucoup tant qu’on n’a pas été rendu à 30 000 pieds.  Pis après, assez souvent. Au-dessus de l’Atlantique, c’était pas les restes de Beryl par exemple. Je ne peux pas dire que ça me fait triper, mais en principe, il ne peut rien arriver… J’ai quand même regardé un film plutôt touchant (Une vie – la vie de Nicholas Winton qui a sauvé 669 enfants tchèques après l’invasion de la région des Sudètes en 1938 par Hitler, un genre de Oskar Schindler britannique) et j’ai même réussi à dormir un peu, peut-être deux heures…

Je suis arrivée à Paris, comme prévu. Juste un peu plus tard que prévu. J’ai pris possession de mon char de location, j’ai entré l’adresse de mon appartement de Caen dans le GPS de ma Renault Clio 5 et je suis partie.

Tant que je n’étais pas sortie des environs de Paris, je ne voulais pas m’arrêter pour diner. On aurait dit que Paris, c’est pas les vacances. Faque une fois sur l’autoroute A14, je me suis arrêtée dans un rest area où il y avait un McDo… et un comptoir de bouffe française. Alors, mon premier repas fut tout français.

Une baguette rosette de Lyon-beurre-cornichon, une Orangina, un latté et un chocolat Suchard. Tellement français!
Après, ben, cap sur la Normandie par l’autoroute.


Étonnant, quand même, de voir Bordeaux annoncé...

Je ne reconnais rien jusqu’au pont de Normandie… pour lequel j'ai fait un détour et un retour sur mes pas! J'ai donc payé deux fois la traversée!





Après, j’ai croisé des noms connus : Pont-Audemer, Lisieux, Cambremer, Touttte-en-Auge… Un moment donné, je me suis tannée de l’autoroute et j’ai enligné des villages tous plus crottes (et croches!) les uns que les autres. J’aime ça, la Normandie. Alors, au hasard de ce que j’ai vu, à travers la vitre.




J’ai même fait un tidétour pour aller voir le bien-nommé aéroport Deauville-Normandie. Oh que l’aérogare a besoin d’amour! Ça tombe bien, on en construit un tout neuf à côté!


Et, après un stop à l’épicerie pour acheter de quoi souper et déjeuner pour 4 matins, je trouve mon appartement. C’est chouette. C’est aussi weird que la porte soit en face du lit. Je me demande encore comment je vais faire pour ne pas fermer le rideau au complet pour avoir un peu de lumière demain… mais je n’aurai pas d’air (je ne suis toujours ben pas pour dormir la porte ouverte, ça donne sur le passage commun à tous mes voisins!). La disposition de l’appartement est correcte, mais il manque (encore et toujours) une table pour déposer la valise au lieu de la mettre par terre, la table de travail est trop petite et les chaises sont trop basses – et il y a trop de décoration qu’il faut mettre par terre, dans un coin, si je ne veux pas m’enfarger dedans… Heureusement, l’appartement est international!






J’ai défait une partie de ma valise parce que tout était mouillé. J’ai des bobettes qui sèchent, étendues un peu partout dans l’apparte. M’est d’avis que les valises ont reçu un peu de Beryl sur la tête en attendant d’entrer dans la soute de l’avion.

Le plat acheté pour souper était infect, mais c’est pas grave. Je suis en Normandie, je suis en France, je suis en vacances. Faque toutttte va ben.

mercredi 10 juillet 2024

D’heure en heure, le départ

9h

Je me lève. Dernières tâches de ménage en vue de l’arrivée des Français: changer les draps, coup de guenille dans le congélateur vidé, plaçage de serviettes après la douche, fermage de climatiseurs, achetage de e-sim pour utiliser mon téléphone de l’autre côté… J’ai réussi à faire tout ce qu’il y avait sur ma liste depuis trois semaines. Tout? Presque. Je n’ai pas tout mangé mon stock congelé, alors Mic et sa gang vont en hériter. Comme Lise, ma gentille voisine, va hériter du reste du fridge. C’est comme ça.


12h
Je pars de chez moi après un dernier coup d’œil. Tout a l’air sous contrôle.
Je fais un stop à mon garage: ma voiture y est pour les trois prochaines semaines pour une tite réparation et des pneus neufs. Monsieur Gaby va s’en occuper… jusqu’à ce que Mic aille la chercher et la gare chez moi en vue de l’arrivée des Français. J’ai réalisé, hier, que je n’avais pas mis le bon enregistrement dans le coffre à gants. D’où le petit détour par le garage. 🚙 C’est fou comme c’est de la petite organisation à la tonne, faire un échange de maison. Mais comme j’adore la formule (et que je suis entourée de monde extraordinaire), j’échange… Mine de rien, c’est mon 16e échange.

15h30
On quitte Laval. Il pleut à boire debout. La 440, ça va. C’est sur la 13 sud que ça s’est gâté. Pas la 13 en elle-même, mais la 40. Avec des répercussions.

16h30
Michaël me dompe sur le trottoir à la pluie battante, en face de l’entrée pour Air Canada International. J’ai à peine quelques pas à faire dehors, mais je suis trempée. Les restes de Beryl. Heureusement, il ne vente pas. Le vent et la pluie, c’est pas le fonne pour faire décoller un avion.💦

17h12
C’est vraiment allé trop vite!!
À peine entrée dans l’aérogare, je me dirige vers les guichets d’Air Canada pour avoir mon tag de valise, compte tenu que j’avais déjà enregistré mon corps hier soir. Un gentil monsieur vient vers moi et me donne rapidement un coup de main: en deux temps twa mouvements, le tag est après ma valise et il m’accompagne pour la domper sur le tapis. Ça y est: ma valise est partie vers les entrailles de YUL. J’espère évidemment la retrouver saine zé sauve à CDG. Je m’enligne pour passer la sécurité et, pour cause de canne, je court-circuite la plèbe. Je n’ai pas vraiment besoin de ma canne (sauf si je reste debout immobile longtemps), mais comme c’est un sésame qui ouvre tout, je veux bien m’empêtrer dans ma canne un peu…
Faque il est 17h12, je suis assise à une table du bébé resto YULpizza et j’attends.

18h30
J’ai reçu quatre courriels d’Air Canada pour me dire que malgré la pluie abondante, mon vol est toujours prévu pour 21h10. Et là, un texto pour me dire que la porte a (encore) changé. Je devrais prendre le Airbus 330 de la porte 66. On verra. Il leur reste encore pas mal de temps pour changer d’idée.

19h44
C’est un peu le bordel. À cause du déluge, certains vols sont arrivés en retard… et d’autres partiront donc en retard, et d’une autre porte. Mon vol est toujours prévu à 21h10.
Évidemment, mon vol est annoncé ben plein, faque la madame demande au micro à des volontaires de faire enregistrer leur bagage à main pour le mettre en soute.
À côté de moi, un petit garçon d’à peu près 3 ans joue par terre avec un petit camion. Il a déjà son pyjama. Je me demande s’il a fait pipi (ici, Lise, Michaël et Émilie vont comprendre). 
En face de moi, un père français engueule sa fille de 10 ans parce qu’elle ne lui a pas apporté la bonne boisson du Starbucks: « tu aurais pu m’appeler!
Tu t’assois ici, tu te tais et tu ne bouges plus! » Le père s’est éloigné un peu et la fillette m’a regardé d’un air désolé. Je lui ai fait un grand sourire qui l’a sans doute un peu réconfortée. Le père est revenu et s’est adressé à elle comme si de rien n’était. Et toute la famille regarde son téléphone.
Une petite famille a investi le piano à queue dans le milieu de la place. C’est doux, le piano.
À la porte 64, à côté, les passagers pour Barcelone veulent tous embarquer dans l’avion avant tout le monde. Ça doit faire 5 fois que le pauvre type au comptoir leur demande de respecter l’appel des zones.
La réoport permet vraiment de faire des observations anthropologiques fascinantes. 

20h22
On nous annonce un léger délai pour l’embarquement, l’avion étant arrivé il n’y a pas si longtemps et l’équipe de nettoyage étant encore à l’oeuvre. Une quinzaine de minutes qu’elle dit.
Pis je viens de voir passer l’équipage. Mon dieu que c’est beau, des hommes en uniforme avec des tites barres jaunes sur l’épaule!✈️ Je suis quand même contente de ne pas avoir à prendre un petit autobus pour aller dans le milieu du champ où sont parqués des Air Transat!

20h37.
On commence l’embarquement. Encore une fois, ma canne ouvre le sésame. Sauf que des vérifications de sécurité doivent être faites: j’ai entendu dire qu’un type qui n’avait affaire là était sur la passerelle. J’ai donc vu passer un beau monsieur (décidément) avec un uniforme de police de l’aéroport. Il pleut encore dehors. On annonce aussi de la pluie à Caen pour jeudi et vendredi, et 20 degrés. L’été normand. 🤷🏼‍♀️ Le délai ne me dérange pas, même si ça fait 4h30 que je niaise à la réoport. Je suis une boule de patience, surtout quand je n’ai pas un autre vol après, ce qui est le cas. Plus on part tard, plus je vais avoir envie de dormir dans l’avion, et plus je vais arriver tard à Paris! C’est d’une logique implacable. Alors, je n’aurai pas à niaiser à Caen en attendant mon Airbnb!

20h57.
Ça y est: je suis au 47A. J’attends que l’avion se remplisse. Ça va être long: je suis entrée la toute première (oui, oui, même avant les riches de la bizness). 


J’ai regardé la liste des films. « Kanaval » m’intéresse. Mais peut-être pas à minuit.

21h04
Alors que l’avion se remplit tranquillement, je reçois un texto qui dit que le départ est retardé à 22h10 (une heure de retard…) à cause d’une réparation à faire sur l’avion. C’est correct, j’aime mieux attendre!

21h24
Un pneu!!! Ils doivent changer un pneu avant qu’on parte!!! Remarquez que je préfère ça à un atterrissage dangereux à Paris. Pis ça prend… une heure pour changer un pneu de Airbus 330. Z’auraient peut-être avantage à prendre des cours auprès des changeux de pneus des formules 1 qui en changent 4 en moins de 5 secondes!
L’avion est bardassé d’un bord pis de l’autre… et, comme mon voisin, je joue à Trivia. C’est pas les mêmes questions que chez Air France (que j’avais pris en mai)!

22h
Le commandant nous jase ça un peu en attendant en nous annonçant de la turbulence au départ. Je m’y attendais, genre.

22h15
Le chef de cabine, Francis, nous fait le petit speech de départ. M’est d’avis qu’on va partir… d’autant plus que l’avion est repoussé de son parking!

On se reparle demain!

dimanche 7 juillet 2024

Je commence à m'énerver...

J'ai commencé à placer l'appartement pour la venue des Français... C'est fou comme ça fait du bien de faire un échange de maison: ça oblige à faire du ménage, aller porter des cossins chez Renaissance, aller à l'écocentre (ce que je reporte depuis pas loin d'un an parce que c'est plate), aller vendre des canettes... Le plancher de mon bureau n'a jamais été si dégarni!

Je taponne sur mon calendrier de voyage. Qu'est-ce que je vais faire à Caen? À Mulhouse? À Strasbourg? Disons que Caen, c'est pas mal réglé: j'arrive le 11 au soir, je me pieute de bonne heure. Le 12 et le 13, je vois David, mon ancien étudiant, pour qu'on jase de débarquement et de Seconde Guerre mondiale. Le 14, c'est férié. Alors, je vais fêter les Français, pour peu qu'ils aient envie de fêter (j'espère que le résultat des élections leur donnera envie de fêter). Et le 15, je repars pour Strasbourg où je vais arriver le 16. Faque j'ai pas ben ben de quoi m'énerver.

C'est à partir du 17, installée dans la région de Mulhouse, que j'ai de quoi à faire. Chaque fois, c'est pareil. Je me dis que 4 semaines en Alsace, ça va être long... jusqu'à ce que je commence à regarder mes livres de voyage, des sites de toutes sortes d'affaires... et me dire que, finalement, je vais manquer de temps.

En taponnant sur des affaires à voir à Caen, je tombe sur des photos des 80 ans du Débarquement de Normandie. Avec les officiels. Le Prince William, Justin Trudeau et Gabriel Attal, avec David (et les autres guides du Centre Juno Beach. 

Je suis quand même impressionnée de mon David! Et dire que c'est moi qui l'ai encouragé à poser sa candidature pour être guide là-bas. J'ai hâte d'aller le voir! 

Quant à vous, revenez ici bientôt. Le départ n'est pas encore imminent, mais ça s'en vient! Encore trois dodos.

vendredi 29 mars 2024

Quelques changements et deutwa précisions

Je devais, pour cause de retour au travail, rentrer ici le 10 aout. Mais j'ai appris, après avoir acheté mon billet d'avion, qu'on commençait le 19 aout, plutôt que le 12. J'ai été en joual vert de l'incompétence du service des RH du cégep. J'avais justement demandé si c'était cette année qu'on «perdait» une semaine pour se remettre sur le sens du monde. «Non, non, c'est pas cette année...» Ben, bazwell, c'était cette année. Faque comme je venais d'hériter d'une semaine de vacances de plus, j'ai changé mon billet de retour, non sans payer un supplément. Oui, en joual vert.

Faque, après quelques changements...

  • Départ le mardi 10 juillet. Arrivée le mercredi 11 juillet.
  • Prise d'un char de location à la réoport du 11 au 16 juillet. Ça n'avait pas trop d'allure de prendre le train pour aller chercher le char d'Anne et Laurent à Strasbourg et me farcir 750 km la journée de mon arrivée, en plus du décalage horaire. Merci bien d'avoir proposé de me prêter votre voiture dès mon arrivée, mais je vais plutôt aller en Normandie avec un char de location, et je prendrai votre char une semaine plus tard...
  • Appartement à Caen du 11 au 14 juillet. Visite à David au musée de Juno Beach et fête nationale à Caen!
  • Dodo à Val-de-Reuil le 15 juillet. C'est quelque part entre Caen et Paris.
  • Train entre Paris et Strasbourg le 16 juillet en après-midi. Puis train de banlieue jusqu'à Geispolsheim où je vais prendre l'apéro avec Anne et Laurent, en plus de leur char. 
  • Char entre Geispolsheim et Ottmarsheim, dans le sud de l'Alsace
  • Une douzaine de jours dans un petit appartement trouvé sur Airbnb.
  • Retour à Geispolsheim le 30 juillet où je prends possession de la maison d'Anne et Laurent pendant qu'ils s'en viennent à Montréal et au Québec.
  • J'ai aussi réservé une chambre à l'hôtel, à Strasbourg, la veille de mon départ. Comme je fais un échange de maison, il convient de laver les draps, les serviettes, de faire un peu de ménage, de sortir les vidanges. En partant à 6h30 le matin, ça ne devient pas trop possible... Alors, j'ai décidé de prendre une chambre en face de la gare de Strasbourg pour mon dernier soir. Comme ça, je pourrai faire le ménage et mes valises, et venir coucher en face de la gare, prête pour le lendemain.
  • Tour de train entre Strasbourg et la réoport, puis vol de Paris à Montréal le vendredi 16 aout.

Pis mes vacances vont être finies. Sauf que je ne pourrai pas récupérer mon appartement avant le 24 aout, les Français vont encore y être. Une chance que j'ai Azarius... dont je vais m'être évidemment ennuyée.

mercredi 10 janvier 2024

Dans 181 dodos!

Je me suis organisée.

Je pars pour la France le 10 juillet. Après...

Arrivée le 11 juillet. Train jusqu'à Strasbourg. Je vais récupérer la voiture de Laurent et Anne, mes échangistes. Même si notre échange est en aout, ils me prêtent leur voiture dès mon arrivée. Merci.

Char de Strasbourg à Caen, en Normandie. J'ai quand même dans l'idée de prendre deux jours pour me rendre pour cause de 900 km entre les deux. En temps normal, j'aurais pu le faire en une journée, mais comme je vais souffrir du décalage horaire et que je vais être à Strasbourg en début d'après-midi (dans le meilleur des cas), mieux vaut prendre ça plus tranquillement. D'autant plus que je n'ai pas vraiment envie de passer par la banlieue parisienne en char.  Je vais plutôt passer par Compiègne, Beauvais et Rouen...

Petit appartement réservé à Caen pour le 12, 13 et 14 juillet. Je vais aller voir David au Centre Juno le 13, et fêter la fête des Français à Caen le 14. 

Départ le 15 pour Ottmarsheim, en banlieue de Mulhouse, en Alsace. Là encore, deux jours pour me rendre. Encore une fois pour cause de 900 km et de détour par le sud de Paris cette fois-là. Genre Le Mans, Tours, Dijon.

Petit appartement à Ottmasheim du 16 au 30 juillet. J'irai m'épivarder dans le coin, à la recherche de toutes sortes d'affaires sur la Seconde Guerre mondiale. Mettons que l'Alsace, la Lorraine et l'Allemagne toute proche (yinque de l'autre bord du Rhin) ont de quoi à dire sur le sujet...

Puis, échange de maison à Geispolsheim, en banlieue de Strasbourg. Du 30 aout au 10 juillet.

Retour à Charles-de-Gaulle le 10 en avant-midi, pour cause d'avion dans l'après-midi...

D'heure en heure

Parce que c’est un genre de tradition, v’la le déroulement de cette longue journée de voyagement… 5h40, heure de Strasbourg Je me lève...